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 Decembre Alkaev

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Decembre Alkaev
▌NEWCOMER

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Messages : 6
Date d'inscription : 30/01/2011

CE QUE VOUS NE SAVEZ PAS SUR MOI !
Orientation Sexuelle:
Surnom: Dece
Relations:
MessageSujet: Decembre Alkaev   Dim 30 Jan - 23:01


(c)kizza
ONCE UPON A ME...

CARACTÈRE
Si on parlait en clichés, December aurait été le type doux / romantique / poète. Enfin c'est ce qu'il aurait du être, et il était en bonne voie pour, très sincèrement. Seulement les choses se sont passées différemment et aujourd'hui, s'il est sensible ou quelque chose approchant il le cache bien. A vrai dire il passe sa vie à le cacher, à éviter soigneusement que les autres sachent qu'à dix-sept ans il continue à avoir peur du noir, par exemple.
Parce que sinon Dece c'est quelqu'un qui parle de fort, un de ces jeunes qui se donne un air désinvolte, un air blasé, que son naturel soupe-au-lait contredit de façon quasi systématique. Ce n'est pas qu'il manque d'humour, mais qu'il y a d'assez nombreux moment où il est ronchon. A savoir au réveil, quand on le dérange en pleine lecture, quand il a faim / sommeil / mal aux pieds (liste non exhaustive). Il a aussi une foutue fierté, celle qui étouffe un peu l'auto-dérision qui lui permettrait de mieux survivre en territoire américain, celle qui le rend de temps en temps hargneux. December serait capable de frapper un mur si une façade l'insultait. Geste aussi intelligent que suicidaire qui le fait revenir parfois amoché.
S'il y avait des gens pour l'écouter il parlerait sans doute de chimères, d'esprits et d'un tas de créatures folklorique sur lesquelles il a rassemblé un savoir encyclopédique.


    NOMS : Alkaev
    PRÉNOMS : Décembre
    ÂGE : 17 ans
    SEXE : masculin
    DATE DE NAISSANCE : 19 juillet
    ORIENTATION SEXUELLE : Novesexuel inavoué
    CLASSE : Fighter
    NATIONALITÉ : Américaine (anciennement française, anciennement russe).

RAINBOWS OF PAIN&SECRETS


    •• Don / Pouvoir de votre personnage :
    Créer la lumière. Voilà un peu comme Dieu. Sauf que si Dieu avait eu un jumeau on s'en serait tapé des débats sur de quelle couleur faire les arbres et quel bruits font les poissons. La terre aurait été créée en plusieurs années et peut-être qu'aucun humain n'aurait été souhaiter pour combler l'égo massif d'un être seul. L'histoire de l'univers aurait été plus calme.
    En attendant Decembre peut créer de la lumière, mais seulement si son frère le veut bien, seulement s'il pense à la même, exactement la même, au même moment. Heureusement pour eux, gémellité aidant, ce cas de figure pouvait se produire relativement souvent. Avant. Une fois l'enfance finie essayez de concorder parfaitement avec qui que ce soit, fut-il votre moitié depuis votre mitose cellulaire. Les rayons et formes vagues, souvent rondes qu'ils créaient enfants les rassemblaient de moins en moins. Et quand bien même, à part animer une soirée avec un son et lumière, qu'en faire de ce charmant don ?

    A terme ils devraient contrôler suffisamment les réfractions de la lumière pour créer des formes bien plus complexes, véritables hologrammes. Mais ça...



« More than you know it I'm aware
Of this connection that we share
I know it seems like sometimes I don't care
But you are the colors that I wear
»

Un lent craquement s'étira, discret. De jour absolument personne ne l'aurait entendu, relevé. Le bois vivait, c'était bien connu, il s'étirait, respirait, les planches communiquaient ensembles dans le langage secret des fibres et de la sève séchée. Les yeux grands ouverts dans le noir, Decembre entendait aussi. Plusieurs choses l'empêchaient de courir dans un autre lit que le sien. D'abord Novembre ; il était là, à l'autre bout de la pièce, dans son propre lit d'enfant, et si lui dormait c'est qu'il ne courrait aucun risque. Ensuite la peur, celle qui rendait ses bras et sa nuque rigide. Il flancha et plongea sous sa couette dans un hoquet peu rassuré. Et avec une lenteur olympienne sa main émergea de sa couette, ralluma la petite veilleuse qu'il avait vaillamment éteinte il y avait bien dix bonnes minutes. La faible lueur l'informa qu'à priori aucun monstre figé ne se tenait dans leur chambre, quoiqu'il y avait encore des zones d'ombres. D'aucun croiraient qu'une lumière pouvait suffir à rassurer les enfants, en tout cas c'était le point de vue de son père et de sa mère. Mais qu'est-ce qu'une veilleuse pouvait faire face à la Nuit ? Quelle importance de voir à un mètre autour de soit alors que le noir est tout autour, infini, immense, composé d'étoiles froides et de courants d'air glacés ?
Des petits pieds traversèrent la chambre en courant et il plongea littéralement dans le lit de son frère, tant pis s'il le réveillait, tant pis s'il le bousculait. Il ne s'arrêta de trembler que lorsqu'il l'eut enjambé et qu'il se retrouve enfoncé sous les couvertures, coincé entre son jumeau et le mur. Demain maman rouspéterait d'encore le trouver collé dans le lit de son frère, peut-être que papa se moquerait. Mais il s'en foutait, tant qu'il pouvait voir demain.



Lorsqu'il était enfant Decembre s'était révélé être un enfant avide d'histoires, de questions, de possibilités. Il avait peur du noir depuis toujours, peur que Novembre ne semblait pas partager, du moins pas quand il s'endormait avant que son frère ne lui communique sa frayeur. Decembre avait eu peur des monstres bien avant d'en connaitre l'existence, et pourquoi raconterait-on tant d'histoires sur les fantômes s'ils n'existaient pas ? En dehors de ça et de la nuit, c'était un enfant normal qui regardait les Tortues Ninja, courrait dehors en criant, chantait en choeur les chansons de Walt Disney que sa fierté lui autorisait. Et sans doute qu'en grandissant il serait devenu un poète, ou musicien, le genre avec les cheveux longs, une guitare, à chanter en anglais avec une voix profonde pendant les fêtes. Il y avait une époque où il souriait doucement, parlait aux Gens, enfants et adultes des choses qui lui traversaient la tête, des conversations d'un autre monde. En France comme aux US, ça passait moyen. Il y eut les mots, ceux qui blessent et font rire les autres, ceux qu'il accueillait avec un silence choqué, ne saisissant ni le but, ni le pourquoi des rires, puis avec colère. Il y eut des coups, de temps en temps, des gens qui passaient en courant à côté de lui et lui décrochaient une claque à l'arrière de la tête, quand il était seul le plus souvent. Il ne parla plus d'histoires ou de mystères, simplement de choses futiles que les autres étaient rassurés d'entendre, il mimait l'assurance dans ses gestes, sa façon de marcher. Il commença à se battre. Parce qu'il n'avait pas d'autre réponses aux moqueries. Il se prenait en général autant de coups qu'il donnait, mais comprenait confusément à force que l'important n'était pas de gagner, mais de se battre, de ne pas lâcher. Et même si les bleus restaient une bonne semaine, sur le moment il se sentait mieux que lorsqu'il encaissait sans répondre. Son pouvoir, il l'avait eut jeune, quand ils étaient encore en France, assez jeune pour trouver ça ultime d'avoir des yeux-rayons et de faire de la lumières avec ses doigts comme E.T.. Il y avait eu plusieurs déménagement, avant le Grand, celui qui leur avait fait apprendre une autre langue encore, celui qui les avait fait atterrir pas loin d'un endroit où leur parents les envoyèrent pour qu'ils cessent leurs gaffes lumineuses.


Decembre referma son livre. Au dessus de sa tête un visage apparaissait à l'envers. Le sien à peu de chose près. Novembre faisait parfois des mimiques qu'il espérait au grand jamais imiter.

- Ouais ?
- T'as genre pas du tout écouté ce que je venais de dire.

Les yeux de Dece ne se troublèrent pas, bougèrent à peine. Si, il avait entendu, et les mots avaient été bu par son cerveau comme une éponge, mais pour une raison inconnue il aurait été incapable de le répéter.

- Non pas du tout.

Il plia ses jambes, qu'il avait allongé contre le mur pour lire -une position confortable selon Decembre. Nove le regardait, l'air de lui en vouloir. Il aurait loupé un truc si important ? De bonne grâce, il ramena ses jambes contre lui, pivota et s'assit dans une position normale.

- Tu lisais quoi d'abord ?
- Un truc sur les... Des trucs, ça t'intéresse pas.
- "Les Croquemitaines à travers le monde" ? Mais... putain je t'avais dit d'arrêter avec ce genre de bouquins! Tu peux bien venir pleurer pour squatter mon lit ensuite.
- Arrête.
- J'ai froissé ton âme sensible ? Oh exc-heeeey.

Dece avait sauté sur son frère. De fait, il ne le frappait jamais. Ce qu'il faisait souvent en revanche c'était s'assoir sur son ventre, lui attraper les poignets et lui faire sentir d'une façon ou d'une autre qu'il le maitrisait totalement. Et cette fois comme les autres, ce fut réglé en quelques mouvements. Que ce soit à cause de la surprise ou parfaitement volontaire, son jumeau luttait à peine. Sans heurts, il le maitrisa sans lui tirer une seule fois les cheveux -qui comme les siens atteignait une longueur conséquente. Au passage il respira la fumée, une odeur qui faisait part intégrante de Novembre depuis quelque temps et grâce à laquelle les autres les différenciaient sans peine.
Ils avaient grandi parce que ce sont des choses qui arrivent. Et comme ils étaient jumeaux même leur croissance était symétrique. Leurs corps s'étaient déliés, pâles et grands, ils s'efforçaient de ne pas avoir l'air rachitiques, parvenaient à une sorte de minceur acceptable, même s'il était excessivement dur pour des adolescents en amérique d'échapper à la malnutrition. Leurs cheveux poussaient, essayant vaillamment de coloniser le dos en coulant de leur épaules. Des bruns aux yeux bleu, ils avaient leur chance auprès des filles, même sans guitare, et pour des adolescent à leur âge c'était à peu près tout ce qui comptait.

- Dece ?
- Mh ?
- Ca te dirait de -comment dire- jarter tes pieds de mon visage ?
- "Ton visage", répéta Dece en levant les yeux au ciel.

L'air de dire ton visage c'est un peu le mien aussi non ? Il se fit saisir une cheville et retomba plus loin sur la couverture étroite.

- Ouais, mon visage. Donc à la base en fait j'étais venu te dire qu'on allait manger une pizza avec les autres, qu'on a pas énormément de thune pour les extravagances donc on va s'en partager une, donc on la prend sans mergez.

Le raisonnement était implacable, Decembre manifesta son accord en faisant le mort sur le lit.



Deux heures du matin, les heures pâles. Decembre se glissait dans le lit de son frère sans un mot. Depuis qu'il s'était couché il avait sombré dans le sommeil, jusqu'à ce moment de déséquilibre ou quelque chose le ramenait dans la réalité à chaque fois, un son, un souffle, un mouvement imaginé dans les ombres. Demain il aurait des cernes, il ne lui fallait qu'une nuit pour que ses yeux se soulignent d'ombres violacées. Novembre s'éveilla à moitié, maugréa quelque chose d'incompréhensible, certainement encore en train de lui rapeller à quel point il était chiant. Ces mots ils le prenait plus pour des signes d'éveil que pour de vraies blessures. Enfin. Il le savait non ? Il n'avait pas le souvenir d'avoir inventé un langage inconnu avec son frère comme le faisaient parfois les jumeaux mais il l'avait dans la tête, dans la peau, il savait et c'était tout. Nove se retourna, faisant face au mur. Sorte de rituel. Il faisait semblant d'en avoir rien à foutre et parce qu'il regardait ailleurs Decembre se permettait de coller sa joue contre son dos, et il s'endormait comme ça. Toutes les fois où la nuit l'empêchait de dormir, et malgré tout ce que Nove pouvait dire, il ne l'avait jamais balancé aux autres.


J'étais dans le couloir quand on m'a annoncé ta mort. On m'a fait descendre de ma chambre, et on t'avait allongé au fond d'une boite noire. Ca ne ressemblait pas du tout au sommeil, comme on le dit si souvent dans les livres. Tu étais là, juste vide, et je mourrais en te regardant. Je ne sais pas combien de temps a passé, on m'a éloigné, on a fermé la boite, et on t'a emporté. Je n'ai rien dit, j'avais tellement de mal à bouger. Papa et maman sont parti, je suis resté seul. Et j'ai cherché un miroir. Et tu étais là, au fond du miroir, avec des expressions qui ne te ressemblaient pas, mais il y avait un peu de toi quand même. Et tes joues étaient couvertes de larmes. Et je pensais, je pensais... que quand j'aurais vingt ans, tu en aura vingt aussi. Quand j'en aurais trente, tu auras trente ans. Encore et encore. Tu étais mort et imaginer la vie sans toi ne prenait que quelques secondes. Un vide immense pour toujours. Je me retournerais toute ma vie pour ne pas te voir derrière moi, dormir toute ma vie avec un lit vide dans la même pièce. Et plus nulle part où aller quand j'aurais peur. Je viendrais dormir contre ta tombe, dis moi que tout vas bien.

Decembre ouvrit les yeux dans le noir. Il mit plusieurs secondes à se rendre compte qu'il ne respirait plus et inspira douloureusement. Une minute passa, puis une autre, avant de se rappeler que Novembre vivait encore. D'ordinaire quand il se réveillait d'un cauchemar, il criait, et courrait à l'autre bout de la pièce. Cette fois il se leva en silence et traversa la chambre comme un fantôme. Et à côté du lit, il regarda son frère dormir, en essayant ses joues de temps à autre, jusqu'à ce qu'il ne fatigue et ne s'asseye, jusqu'à ce qu'il s'endorme à ses côtés.

Son frère le réveilla aux mouvements qu'il fit en se levant. Il ouvrit les yeux, faisant difficilement la mise au moins. Et mécaniquement attrapa sa manche. Nove le regarda avec incompréhension. Il avait envie de pleurer, envie de se jeter sur lui et de planter ses ongles et ses dents dans sa chair, le serrer, ne jamais le laisser partir. Mais il ne savait pas pourquoi exactement. Il se souvenait vaguement s'être réveillé en pleine nuit, il se rappela avoir fait un rêve horrible, mais il était incapable de dire lequel. Seule l'impression restait. Et comme il ne se souvenait pas il le laissa partir, se roula sur le lit, se noyant un peu plus dans cette douleur pour en retrouver l'origine. Le cauchemar ne devait revenir que plus tard, encore une ou deux fois. En attendant il devait se lever et retrouver Nove dans la cuisine pour le jeu des insultes du matin.

- T'veux quoi ?
- La même chose que toi, soupira-t-il en se laissant tomber sur une chaise.

Joie des vacances, une petite maison vide pour eux tout seuls. Leurs parents n'en avait pas pris de plus grande puisque que dès le début, il avait été convenu que les jumeaux appartenaient à l'institut. Dece examina les nervure du bois de la table, tombant dans les vapes quelques instants jusqu'à ce que quelque chose le fasse tiquer. Le silence. Il se redressa et vrilla son regard pile entre les omoplates de Nove qui le sentait sûrement.

- Crache le morceau pour voir ?

Tapotement d'une fourchette contre une poele.

- Ce soir en fait j'suis pas là, je vais avec Mathew et les autres, je rentrerais sûrement tard. Ch'pars tout à l'heure.
- Oh, fit Decembre en essayant de placer dans cette simple syllabe autant de décontraction apparente que de reproches sous-jascents.

Puis il ne décrocha pas un seul mot pendant tout le petit déjeuner. Il boudait oui, possible, il ne le reconnaitrait jamais. Novembre ne tarda pas à partir, le laissant seul face à son oeuf-bacon qu'il avait au mieux picoré. La porte se ferma, et il l'écouta en silence monter les escalier, se laver, chercher ses fringues, faire quelques allées-retour pendant que son oeuf refroidissait. Quand il l'entendit descendre il se leva pour faire bonne figure, débarrassa son assiette et jeta avec hargne son repas à la poubelle. Il posait son assiette dans l'évier quand la porte d'entrée claqua. Traître. Encore quelques secondes, le temps d'écouter ses pas s'éloigner dans l'allée. Puis plus rien. Il resta un temps planté au milieu de la cuisine sans bouger avant de se diriger sans conviction vers sa chambre. Personne quand il s'endormirait ce soir. Il se laissa tomber sur son lit le visage contre l'oreiller. Et si Nove avait un accident ? Il pouvait lui arriver n'importe quoi maintenant qu'il était loin. Ca faisait déjà quinze minutes interminables. Et puis merde s'il est parti. Tant mieux même je pourrais enfin lire sans qu'il me dérange.



- C'est pas courant de te voir tout seul.
- Mh ?
- Je veux dire sans Novembre.
- Oh, Decembre s'étira et fit mine de s'affaler un peu plus sur le canapé défoncé, C'est pas parce qu'on est jumeaux qu'on est tout le temps collés.
- Ouais ! Ouais c'est sûr...

Il fit semblant de ne pas remarqué le ton fortement dubitatif de l'autre. Une petit troupeau de canettes de bières s'était formé sur la table basse. Dece jeta un oeil à ses pieds nu et fit craquer ses orteils. Il développait des efforts considérables à leur faire croire qu'il s'amusait mais sincèrement... Dire qu'il était venu en pensant qu'il n'y avait pas de raison qu'il reste seul à la maison à se faire chier.

- T'peux arrêter de faire ça ?
- De quoi ?
- Tes trucs avec les pieds là.
- Oh ça ?

Il agita ses orteils individuellement pour lui faire un signe, ce qui ne lui valut qu'une grimace agacée.

- Moi je trouve ça drôle.

Un pied nu et froid se colla bientôt aux siens, ses orteils maladroits essayant de se glisser entre les siens. Une fille blonde qu'il ne connaissait pas lui souriait doucement. Il emprisonna d'un geste tous ses orteils entre les siens puis ramena ses jambes, les repliant sous lui, les triturant rêveusement. Plus tard dans la nuit il s'endormit sur un canapé étroit, entre un corps doux de fille et une couverture. Juste avant de fermer les yeux il avait pensé à la maison vide que trouverait son frère, un sourire aux lèvres.

« I don't make the rules dear
You don't hear the symphony I hear
We don't get a dollar bill for every shining tear
»

    Un commentaire : 'w'.... chaussette ?
    Avatar : If it hurts baby please tell me... by Kizza
    Double-Compte ? OUI [] NON [X]
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Seth D. Hellwins
▌TOUJOURS PAS DE RANG ?

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MessageSujet: Re: Decembre Alkaev   Dim 30 Jan - 23:16

  • Welcome dude.
    Jolie fiche, tout en ordre et en couleurs. J'suis le DC de Chase~
    Gogo chez les FIGHTERS.
    Pas trop de bêtises hey.
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Decembre Alkaev
▌NEWCOMER

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Date d'inscription : 30/01/2011

CE QUE VOUS NE SAVEZ PAS SUR MOI !
Orientation Sexuelle:
Surnom: Dece
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MessageSujet: Re: Decembre Alkaev   Dim 30 Jan - 23:19

Je n'ai aucun mérite c'est vous qui avez fait le code ;3; ♥
Merci monsieur sans-yeux °3° ! Je serais sage 8D promis !
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